pb monétaire

La place des problèmes monétaires et financiers dans l’analyse économique

 

L’analyse et néo-classique

La monnaie est neutre c’est simplement un instrument d’échange, la monnaie n’a pas de valeur.

J. Stuart Mill : « il n’est rien de plus indifférent que la monnaie »

 

Pour les classiques, l’économie représente une production et une demande de biens et de services

A partir de ces quantités, on détermine le montant de monnaie nécessaire à l’écoulement des flux.

Le montant de monnaie détermine l’export.

 

L’analyse macro-économique en terme monétaire de Keynes

La monnaie existe et il l’intègre dans son analyse.

Il critique l’économie de troc.

Pour Keynes, le taux d’intérêt est le prix de l’argent. C’est par l’intermédiaire du taux d’intérêt qu’il introduit la monnaie dans son analyse

 

¯ des taux Þ ¯ argent sur le marché Þ ­ consommation

 

A l’inverse

 

­ des taux Þ ­ argent Þ ¯ consommation Þ frein à l’activité économique

 

La neutralité de la monnaie, la politique de pensée de l’économie contemporaine

Pour les monétaristes de Milton Fredman, la monnaie doit s’adapter.

D’après la théorie quantitative de la monnaie de Fischer

 

M. V. = P.  T.                           nbr de transaction

                                  

                                        Niveau des prix

Masse             vitesse de

Monétaire      circulation monnaie

 

soit MV> PT : l’inflation arrive

soit MV< PT : déflation, baisse des prix

soit MV = PT (autant de quantité que d’argent)

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